Pour toute information, rendez-vous sur :
http://julescavalie.wordpress.com
Ce blog sera supprimé au mois de septembre.
Merci à tous
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Il est vrai que je laisse libre cours à mon expression dans les derniers articles publiés. Une question essentielle se pose à moi : dois-je me limiter à donner des informations sur l’orchestre ? ou puis-je exprimer mes idées et mes sentiments face à certains évènements, partager enfin ma pensée avec d’autres ? Il me semble qu’à mon maigre niveau cela me soit permis, cependant j’emporte avec moi la responsabilité de l’orchestre car le nom du blog est le nom même de l’orchestre.
Pour remédier au problème je signerai chaque papier subjectif et/ou subversif, et j’invite tous les membres de l’orchestre souhaitant aussi s’exprimer et même faire contrepoid à mes articles, afin que ma plume n’engagepas la conscience des autres membres de l’orchestre, seul préalable, se présenter publiquement en disant votre rôle dans l’orchestre et un peu sur vous même…
Merci
Jules Cavalié
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En juin 2005, le gouvernement français était contacté par les émirs du Qatar pour étudier un projet de construction d’un musée-cité du savoir et des arts, sur l’île de Saadiyat à 500 mètres au large d’Abou Dhabi (aux émirats arabes unis). L’ambition du Qatar de bâtir un immense complexe culturel ne semble pas surprenante si l’on observe le comportement des autres pays de la péninsule arabique en matière de Culture. Effectivement ces différents royaumes se livrent à une guerre d’influence, et d’importance qui passe aussi par le poids culturel, c’est pour se donner une crédibilité en la matière que le Qatar à fait appel à la France, une des championnes de cette catégorie.
La participation de la France consisterait à ouvrir une antenne du musée du Louvre dans ce pôle culturel qatari, c’est à dire leur céder une partie des collections non-exposées du plus grand musée du monde, et gérer le futur établissement de Saadiyat. A l’instar de nos voisins outre atlantique qui ont déjà signé pour créer une fondation Guggenheim sur l’île, l’Etat français vient d’accepter la proposition des émirs, considérant que cette annexe serait une vitrine de la culture française et un modèle de décentralisation avant-gardiste dans notre monde globalisé. Il est aisé d’y voir aussi un accord diplomatique consistant à prêter l’illustre estampille « musée du Louvre » au Qatar pour lui permettre d’accroître son prestige et sa prépondérance dans sa région, et pour la France de s’attirer les bons augures de ce pays dont les réserves d’énergies fossiles sont considérables (36 000 000 de tonnes de pétrole et 25 500 millions de m3 de gaz).
Ainsi c’est à des fins stratégiques que le Qatar a demandé la participation de la France et d’autres puissances expertes dans le domaine culturel.
Cette opération aurait pu être louable si elle n’avait pas consisté à accroitre le crédit d’une nation dans sa région (encore que c’est grâce à la volonté de grandeur de certains souverains que se sont épanouit de nombreux courants artistiques) et si elle n’avait pas été associé à la création d’un complexe hôtelier de luxe, comprenant un golf immense accompagné de multiples piscines (rappelons que l’île a une superficie de 27 km² et que c’est actuellement une réserve naturelle), cela met en évidence l’autre but de ce projet, attirer les investisseurs et d’autres financiers dans l’émirat du Qatar.
L’Art et la Culture ne sont que des prétextes servant les intérêts pas franchement culturels, d’un pays où le pouvoir reste aux mains d’une même famille souveraine dont le ministre des affaires étrangère justifie qu’il n’y ait pas de formations politiques par la petite taille du Qatar et qu’à ce titre il ne peut pas contenir plusieurs partis.
Aussi on ne peut pas considérer que cet accord soit une réussite pour le rayonnement culturel de la France car il sert à doper le Qatar dans la compétition qui l’oppose à ses voisins et à assurer quelques gouttes de pétrole à la France.
Pour obtenir un réel gain culturel, et des résultats économiques et commerciaux satisfaisants (pour la France, laissons là le Qatar dont la croissance culmine à 6%), il aurait été plus judicieux d’appliquer une vrai politique de décentralisation.
Il me semble parfaitement normal d’exhumer des caves du Louvre des collections entières, qui méritent d’être exposer au public alors qu’elles sommeillent dans les sous-sols et autres entrepôts poussiéreux du célèbre musée parisien. Pour les envoyer au Qatar et de plus de façon définitive ? Non ! Pour les répartir dans les différentes villes de France et créer des antennes du Louvre ? Oui !
En effet la décentralisation et la relance de la province française passent par la culture. En dotant chaque capitale de région d’un important centre culturel marqué «Louvre », ces villes gagneraient en attractivité touristique et grâce à l’importance nouvelle prodiguée aux villes par l’apparition de lieux culturels réputés, certains marchés tels que les réseaux de transports se développeraient, brisant ainsi la domination parisienne, au long terme on pourrait espérer le développement général de ces villes et des régions qui en dépendent.
En décentralisant la culture sur le territoire français, on pourrait rapprocher les populations à faible mobilité (parce que pas assez riches pour monter à Paris, voyez l’équation suivante : hébergement+transport+musée= €€€€€ avec une condition à remplir, avoir du temps, imaginez la galère des étudiants qui ont besoin de cette proximité avec la culture) de la connaissance, du savoir et de la culture, ce qui s’accompagnera de la création de nouveaux lieux d’enseignement de qualité (car là où il y a de la matière, il y a des personnes pour l’étudier), en conséquence rendre la culture plus accessible ; cela permettrait aussi la dynamisation des campagnes françaises car ce projet est source d’emplois et de richesses. Notons tout de même que cette entreprise a déjà été faîte à Lens, qui accueillera à l’horizon 2009 une annexe du musée du Louvre, en attendant il serait bon de recommencer l’expérience plutôt que d’expédier nos collections au Qatar pour les raisons que j’ai énoncées plus haut.
Il demeure le problème du rayonnement de la France à l’étranger. En premier lieu on peut compter sur un écho mondial de l’apparition de succursales du musée du Louvre sur toute la métropole et dans les DOM-TOM (ne les oublions pas car ils font aussi naturellement partie du projet), auprès des amateurs d’art et d’histoire du monde entier. Ensuite j’aimerais exprimer ici une utopie (une fois n’est pas coutume) qui consisterait à créer une caravane des collections françaises à travers le monde. La direction du projet serait confiée à un regroupement de musées qui mettraient à disposition de cette caravane une partie de leurs collections, des architectes seraient chargés de créer un lieu d’exposition transportable, à l’image du projet de musée mobile d’Alain Seban président du centre Pompidou (une structure transportable de 800m²) mais dans des proportions incomparables : à la mesure du monde. Ainsi la culture française ferait le tour du monde et s’exposerait à l’humanité entière.
Nous accomplirions ainsi une double mission : faire briller la France dans le monde, et rendre possible la rencontre entre les peuples et une culture désormais universelle.
Jules Cavalié
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J’aurais du publier un article le jour de son anniversaire, c’est vrai, je reconnais ma faute envers le grand maître.
Il faut cependant reconnaître qu’écrire un article sur LE chef d’orchestre du XX e siècle n’est pas une mince affaire… écrire une courte biographie ? constituer une anthologie de ses meilleurs enregistrements ? (avec plus de 800 enregistrements la tâche est un peu difficile).
Comment rendre hommage à un demi-dieu sans tomber dans le déjà vu, lu ou entendu ?
L’un des premiers instincts de l’homme est de trouver “le produit Karajan” qui se vend bien en ce moment… alors inévitablement chacun d’entre nous se dirigera vers sa librairie, son disquaire, pour trouver le dernier livre paru à propos du Maître, complètement hostile ou élogieux à en être douteux, ou une des éternelles rééditions de ses enegistrements phares (rien n’a changé par rapport au CD rangé dans le bac, mis à part que celui ci (le réédité) est posé sur un présentoire, que la boîte est en carton glacé, et que le prix est nettement plus élevé). Cependant il existe, parmi une foule d’objets complètement inutiles, certains ouvrages qui méritent de retenir notre attention, notamment la biographie “Karajan” de Pierre-Jean Rémy, et les quelques DVD où l’on voit Karajan diriger (très instructif pour les apprentis chef d’orchestre!).
Une fois le désir consumériste assouvit, le problème demeure.
S’approcher de Karajan rend humble, il reste un Maître absolu, la célébration se fera en le regardant diriger la Philharmonie de Berlin en attendant de pouvoir le célébrer autrement…
Respects éternels à Maître von Karajan…
de la part de Jules Cavalié admirateur et élève (dans une certaine mesure)
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Bien qu’étant seulement une oeuvre de jeunesse du compositeur, elle annonce les futurs succès comme “La Cenerentola”, ou “Il Barbiere di Siviglia” ; en effet Rossini fait déjà chanter l’orchestre avec un air jovial et espiègle. Il se laisse même aller à quelques blagues musicales dans l’ouverture.
L’argument est classique, deux jeunes gens s’aiment, mais le tuteur, Gaudenzio, de Sofia, jeune fille, refuse d’entendre parler de Florvil, le soupirant de Sofia, il lui préfère le fils d’un riche commerçant : Signor Bruschino. Pour contourner l’autorité, Florvil se fait passer pour Bruschino fils aux yeux Gaudenzio qui n’a jamais vu Florvil, ni Bruschino fils.
Le véritable Bruschino fils arrive enfin, Gaudenzio découvre la supercherie et s’avoue vaincu. L’opera s’achève sur un superbe ensemble qui célèbre la victoire de l’amour sur l’argent.
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J’ai reçu hier le conducteur de “Gianni Schicchi” et il s’avère que l’instrumentation est très (très très très…) compliquée, c’est pour cela que je reviens et je me fixe chez Rossini et son “Signor Bruschino”.
Bien amicalement
Jules
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Il est, nécessaire que je vous donne quelques détails sur qui je suis,
je suis Jules Cavalié et j’ai 17 ans, ce qui souligne le fait que je m’adresse aussi aux jeunes, (si il y a parmi les visiteurs de ce site, des professeurs n’hésitez pas à envoyer vos élèves!). J’étudie la direction d’orchestre depuis peu de temps mais je suis passionné de musique (et notamment d’opéra) depuis toujours…
Ce projet est pour moi l’occasion de réunir des personnes qui ont envie de partager une expérience collective et musicale différente, en montant un opéra. C’est aussi pour moi le moyen de m’entraîner à diriger un orchestre.
Bien cordialement,
Jules
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Tout d’abord, concernant le niveau je l’ai déjà précisé, aucun niveau spécial n’est requis (fin de deuxième cycle conseillé) car je n’ai pas le projet de monter un orchestre professionnel, les musiciens ne seront pas payés, d’une part parceque nous sommes un ensemble amateur, d’autre part parcequ’il me semble que l’argent n’est pas la meilleure des motivations…Pour ce qui est des répétitions elles se tiendront à Paris dans le Ve arrondissement (l’autorisation officielle du proviseur pour le faire au lycée n’ayant pas encore été donnée je n’annonce rien à ce sujet pour l’instant), un dimanche sur deux l’après midi, un planning plus détaillé des répétitions sera donné en septembre (car il y aura des répétitions par pupitre aussi).Pour ce qui est des représentations, elles auront lieu en mars prochain, le lieu de la représentation reste à determiner.En ce qui concerne les chanteurs, le mode de séléction sera différent, effectivement il y aura des auditions.
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Jules
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N’hésitez surtout pas à me contacter,
Jules
jules.cavalie@hotmail.fr
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Cela va de soit qu’il faut aussi aimer la musique classique…
NB : les répétitions auront lieu à Paris dans le Ve arrondissement, pour l’instant le lieu précis n’est pas fixé, ni l’horaire (le jour retenu jusqu’à maintenant étant le dimanche après midi).
Les répétitions se tiendrons une semaine sur deux, avec des aménagements en répétitions par pupitre.
L’orchestre et les chanteurs répéteront séparément dans un premier temps, puis ensemble.
A bientôt
Jules
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