Bien qu’étant seulement une oeuvre de jeunesse du compositeur, elle annonce les futurs succès comme “La Cenerentola”, ou “Il Barbiere di Siviglia” ; en effet Rossini fait déjà chanter l’orchestre avec un air jovial et espiègle. Il se laisse même aller à quelques blagues musicales dans l’ouverture.
L’argument est classique, deux jeunes gens s’aiment, mais le tuteur, Gaudenzio, de Sofia, jeune fille, refuse d’entendre parler de Florvil, le soupirant de Sofia, il lui préfère le fils d’un riche commerçant : Signor Bruschino. Pour contourner l’autorité, Florvil se fait passer pour Bruschino fils aux yeux Gaudenzio qui n’a jamais vu Florvil, ni Bruschino fils.
Le véritable Bruschino fils arrive enfin, Gaudenzio découvre la supercherie et s’avoue vaincu. L’opera s’achève sur un superbe ensemble qui célèbre la victoire de l’amour sur l’argent.